Centre régional du livre en Limousin


Vient de paraître / Feuilles reçues (mise en ligne en 2008)


 





Si j’ai une âme
,
de Vincent Peyrel,
Éditions L'amourier, 2007,
130 pages, 16,00 euros,
ISBN : 978-2-915120-40-0.

Comment ce qui apparaît inhumain peut s’avérer nôtre ? S’appuyant sur un fait divers survenu en Allemagne durant la Grande Guerre, Vincent Peyrel nous entraîne dans le sillage de ce jeune héros totalement déstructuré par la vie, dans un grand dénuement affectif, plongeant dans les abîmes de cette histoire d’amour et de meurtre sordide, cette descente monstrueuse aux enfers du vice et du crime.
Construit comme un témoignage, ce livre nous conte de l’intérieur cette tuerie accomplie dans une époque qui engendrera, durant ce conflit, une boucherie bien plus grande encore.
« Tuer, boire le sang, manger la viande sont des actes qui, d’un côté, mènent à la communion et, de l’autre, accomplissent le crime », écrit l’auteur.
Livre destiné à un public averti, ce récit, issu d’un minutieux travail d’archives, captive et fascine, ne lâche pas le lecteur, parfois au bord de la nausée.

Le site des Éditions L'amourier : www.amourier.com

Les critiques archivées des Éditions L'amourier.






Si l’enfant ne réagit pas
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d'Éric Chauvier,
Éditions Allia, 2008,
124 pages, 6,10 euros,
ISBN : 978-2-84485-260-1.

À la demande du directeur d’un institut de placement familial girondin, la Maison Bel-Air, l’auteur, anthropologue reconnu, est immergé dans cet univers de lui inconnu, pour « s’étonner » et brosser le portrait d’adolescents en rupture, et à travers leurs propos, leurs attitudes, leurs non-dits, décrypter la signification profonde de leur façon d’être.
Seul un observateur sans relâche, par-delà le langage et les enjeux parfois d’une grande banalité, sentira poindre une sourde révolte.
Joy, une adolescente absente, égarée, échouée au centre, plongera l’auteur dans un tumulte intérieur, réveillant en lui quelque chose de profondément intime, tentant au travers de ses gestes, ses regards, ses silences et ses inflexions de voix, de noter l’inexprimable. Porté par le lyrisme de l’introspection, l’écrivain, par un retour sur son propre vécu, loin de marquer un déni de la souffrance de Joy, semble s’y connecter, la comprendre de l’intérieur, laisser vivre les anomalies qui relient leurs deux existences.
« L’observation réalise l’observateur, mais celui-ci ne révèle jamais cet accomplissement.
Sans doute a-t-il beaucoup à perdre dans cette prise de conscience ».

Le site des Éditions Allia : www.alliaeditions.com

Les critiques archivées des Éditions Allia.






Neva
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de Patrick K. Dewdney,
Les contrebandiers éditeurs, 2007,
106 pages, 6,50 euros,
ISBN : 978-2-9115438-30-7.

Nourri de tous les clichés du polar et des films noirs, l’auteur nous entraîne dans sa vision de Saint-Pétersbourg, ville traversée par la Neva, fleuve qui semble porter dans ses alluvions tous les mythes, tous les fantasmes de la mafia russe. Dans ce Saint-Péterbourg fantasmé, il y a des personnages qui ressentent des sentiments communs à chacun d’entre nous : l’amour, la haine, l’amitié. Pour s’extirper de leur vie toute tracée, misérable et sans espoir, Piotr et Dimitri, que leur destin écrase, basculent dans le crime et la folie meurtrière.
Pris dans un engrenage fatal, sans retour en arrière possible, ils seront engloutis irrémédiablement vers un dénouement sanglant et implacable.
Anya, qui croira en l’amour de Dimitri, et Petra, la tueuse sans état d’âme, qui jette toute sa sensibilité dans la peinture de l’eau, de l’eau de la Neva, dont elle voudrait faire sienne la vérité et se laisser glisser sur ses flots porteurs d’un ailleurs, traverseront cette histoire comme un travelling de cinéma, où seul Piotr restera en vie et quittera la Neva, témoin muet de tant d’exactions, fuyant ce froid sidéral et ces flocons de neige s’abattant comme une rafale d’arme, pour une autre chance, sous un soleil salutaire.

Le site des contrebandiers éditeurs :
lescontrebandiers.free.fr

Les critiques archivées des contrebandiers éditeurs.






Le Temps des mots
,
avec la participation de Michel C. Thomas,
textes d'Anne-Marie Toulouse, Danielle Pailler, Emmanuelle, Paulette et Henri Waeckerlé, Rémy et Catherine Danoy, Michel Laleu, Jean-Luc Lefevre et Stéphane Georget,
Éditions Black-out (Collection « Atelier d'écritures »), 2007,
6,00 euros, ISBN : 978-2-916753-03-4.

C’est dans une ambiance conviviale, encadrée par l’écrivain Michel C. Thomas, qu’une douzaine de personnes ont participé à un atelier d’écriture à Saint-Yrieix-la-Perche.
Œuvre collective, elle permet aux participants, après une certaine libération de la langue et des mots qui sommeillent en chacun d’eux, de donner corps et substance à ces récits dont l’écho résonne en chacun de nous, nous renvoyant à notre propre histoire.
Après un travail de lisibilité sur les textes, ce fut lors d’un « apéro lecture » que tous furent à la fois charmés et surpris par la diversité des thèmes abordés et la variété des styles.
Ce livre retranscrit pour le lecteur toute l’émotion ressentie lors de cette journée, et nous donne ces textes sensibles et riches chargés de toute la fraîcheur des premiers écrits.

Le site des Éditions Black-out :
www.les-editions-black-out.com

Les critiques archivées des Éditions Black-out.






1939-1945, Augustine-Liberté, cœur de femme au quotidien : Journal de Guerre en Limousin
,
de Michel Baury,
Éditions Thélès, 2007,
430 pages, 22,00 euros,
ISBN : 978-2-84776-936-4.

Comment redonner vie à des photos jaunies au charme suranné, à ces lettres manuscrites, à ces souvenirs faisant revivre — les protagonistes maintenant disparus — le quotidien d’une famille et de tout un village dans le Limousin en guerre.
Dans ce livre, Michel Baury rassemble, organise et présente une somme incroyable de documents familiaux qu’une femme, Augustine-Liberté, a consciencieusement collectés durant ces années sombres. Témoignage irremplaçable, fait parfois de petits riens du quotidien, ce document éclaire la Grande Histoire par ce regard évocateur, qui nous devient familier, sollicitant la mémoire du lecteur qui l’associera sans doute aux épreuves traversées par ses propres parents ou grands-parents.
Ce livre permet de s’intéresser au drame personnel et à la tragédie collective, au récit du captif retenu en Allemagne, à la vie quotidienne de l’épouse sous le joug de l’occupation, que l’on s’en détache pour mieux l’analyser, ou que l’on s’identifie aux personnages, ce livre nous permet d’en découvrir toutes les richesses.

Le site des Éditions Thélès : www.theles.fr

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Taïwan plus : Repères de vie quotidienne
,
de Raphaël Guillet,
Éditions Solilang, 2008,
255 pages.
- Version « ordinaire, tout public » :
19,00 euros, ISBN : 978-2-84932-019-8.
- Version réservée aux bibliothèques :
29,00 euros, ISBN : 978-2-84932-018-1.

Axé, comme à son habitude, sur des repères de vie quotidienne, le guide Taïwan Plus est à la fois une mine d’informations pour les touristes désireux de se rendre sur place, et une entrée agréable dans l’univers d’un pays somme toute assez mal connu. Fourmillant d’informations essentielles ou plus anecdotiques, ce guide vous permettra, par exemple, d’apprendre qu’il ne faut jamais planter les baguettes dans le bol de riz, car cela évoque les rites mortuaires d’offrandes de nourriture !
Compléments utiles d’un guide de voyage « classique », les guides Solilang bénéficient d’une mise en page renouvelée, plus aérée, avec un rubricage plus clair, et surtout d’une impression en couleur qui permet de mieux appréhender la réalité du pays.

Le site des Éditions Solilang : www.solilang.net

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Babylone (trilogie)
,
de Jérôme Bertin,
Éditions Dernier télégramme, 2007,
108 pages, 15,00 euros,
ISBN : 978-2-917136-03-4.

Ce livre est écrit, sans phrases académiques, sans points construisant le récit, il fonctionne sur le rythme d’une respiration saccadée, une sorte d’urgence vitale, un cri qui n’a pas le temps de se formaliser, sur le système des trois points… points de mots… mots coup de poing…dans un opéra baroque orchestré par les mots, les brides de phrases, les idées jetées qui s’entrechoquent, se répondent, se répercutent en écho créant une gradation, une surenchère verbale où la vie, l’amour, la mort et la sexualité la plus crue, organisent ce monde fait de phrases acérées, dangereuses, blessantes, violentes, où la déstructuration des mots même, où leur reconstitution à connotation sexuée tend vers un humour provocant, sans fard, fouillant les abîmes des désirs humains.
Ce livre se lit d’une traite, laissant le lecteur comme essoufflé par cette lecture ne lui laissant pas de répit, il est emporté par ce flot de mots… de maux… déshumanisé parfois, perverti souvent, stigmatisant notre monde à la décadence babylonienne.

Le site des Éditions Dernier télégramme : dernier.telegramme.free.fr

Les critiques archivées des Éditions Dernier télégramme.






Victoire sur les ténèbres
,
de Christophe Manon,
Éditions Dernier télégramme, 2008,
8 pages,
ISBN : 978-2-917136-08-9.

Dans ce grand inventaire à la Prévert des maux de notre société, allant de la violence à la guerre, de la destruction à la perte de sens des mots même, l’auteur dresse un constat accablant de ce monde par associations surréalistes et brutales de mots scandés dans une litanie percutante, sans espoir.
Seul le mot « Stop » — rythmant chaque page — induit une conscience de la perdition.
La dernière page, suivant l’écroulement définitif de ce monde à la dérive, sonne comme une renaissance, un avenir plein de promesses, d’harmonies nouvelles disant que les temps sont impatients d’advenir. Ce livre interpelle le lecteur, lui jetant avec la force des mots un constat désespéré de la vie dans cet univers sombre, sans devenir. La fin redonne une foi dans un avenir et l’on sort de ce livre plus fort, plus confiant, tel un nageur donnant des abysses ténébreux une impulsion le guidant vers une lumière solaire.

Le site des Éditions Dernier télégramme : dernier.telegramme.free.fr

Les critiques archivées des Éditions Dernier télégramme.






Toi qui as ouvert les yeux
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de Jean-Luc Parant,
Éditions Dernier télégramme (Collection « Longs courriers »), 2008,
16 pages, 5,00 euros,
ISBN : 978-2-917136-09-6.

L’auteur s’adresse à son lecteur, aux yeux de ce lecteur, qui, glissant sur ses lignes, les font naître à la vie, à la lumière, l’invitant de métaphores en figures d’opposition entre le jour et la nuit, le noir et le blanc, à s’immerger dans ses mots, à entrer dans ses images, que ces yeux soient une échappatoire à son corps charnel, qu’ils s’ouvrent sur un monde intérieur propre à déchiffrer l’indéchiffrable, qu’ils découvrent devant eux des horizons infinis, qu’ils s’aiguisent sur ses mots, leur donnant une acuité où même le noir des lignes devient lumière, où le blanc entre les mots les éclaire et leur donne une aura s’infiltrant par eux jusqu’aux profondeurs abyssales de la conscience du lecteur.
Ces yeux deviennent le lecteur en entier, projeté dans le texte, ces yeux sont les éclaireurs de ce voyage, ces yeux sont une offrande faite à l’auteur qui les reçoit tel un soleil, les guidant dans l’infini de l’imaginaire, dans la translation la plus parfaite entre un auteur et son lecteur.
Ce livre est original dans son approche, car loin d’être un récit romanesque, il guide le lecteur symbolisé par ses yeux, dans tout ce que l’auteur, par-delà les mots, dans un jeu d’ombre et de lumière qui va de l’un à l’autre et inversement, veut faire comprendre à celui qui le lit sur l’acte d’écrire, sur l’osmose fusionnelle liant l’auteur et le lecteur.

Le site des Éditions Dernier télégramme : dernier.telegramme.free.fr

Les critiques archivées des Éditions Dernier télégramme.




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Portraits chinois
,
de Franck Leibovici,
Éditions Al dante, 2007,
260 pages, 17,00 euros,
ISBN : 978-2-84957-116-3.

Tout cela sonne comme la réminiscence des actualités, les événements, les lieux nous renvoient au journal télévisé, à cette d’ébauche d’informations, de drames, d’intolérable, qui coulent sur la surface de nos vies dans un flot inextinguible de nouvelles, ces images insoutenables sont aussi la réalité de notre monde, mais là, ce sont les mots, leurs visions croisées, leurs compositions novatrices, qui structurent ce livre, dont la poésie excluant toutes formes de sentiments, s’incarne dans les paroles d’otages, le sacrifice des martyrs, dont la litanie égrainée, semble une célébration des disparus ; la mort, les différentes conceptions de la vie et du combat, organisent, dans un agencement parfois déroutant, mais apportant une multitude d’informations, une investigation fouillée, ce témoignage qui loin de faire l’apologie des comportements décrits, propose avec une grande objectivité, cette relation si particulière au savoir.
« Comment décrire aujourd’hui quand les outils de description manquent encore ? comment fabriquer de nouveaux outils de description ? », s’interroge l’auteur.

Les critiques archivées des Éditions Al dante.






Le Narré des îles Schwitters
,
de Patrick Beurard-Valdoye,
Éditions Al dante, 2007,
317 pages, 25,00 euros,
ISBN : 978-2-84957-108-8.

On connaît mal l’exil des Allemands qui, fuyant le nazisme, optèrent pour la Norvège, terre de paix. Ils espèrent y trouver la liberté, ils connaîtront la captivité. Kurt Schwitters demeure interné sur l’île de Man dix-sept mois.
Ni fiction ni récit ni essai biographique : le narré.
Le narré pour se mettre dans la peau des lieux — machine à transformer du temps en espace.
Le narré, de forme sans cesse mouvante, exprime aussi le dit de la réclusion, sa conscience et sa mémoire. Il arrive qu’il endosse l’inénarrable.

Les critiques archivées des Éditions Al dante.






La Fin des maires :
Dernier inventaire avant disparition
,
de Luc Gwiazdzinski et Gilles Rabin,
FYP éditions (Collection « Présence »), 2008,
158 pages, 19,50 euros,
ISBN : 978-2-916571-07-2.

Hier, tenant d’une fonction sacralisée où il gérait sa commune, s’occupait de ses administrés — l’État garantissant les grands équilibres —, le maire, aujourd’hui, face aux mutations, aux coups de boutoirs de la mondialisation, de la construction européenne, et d'une décentralisation toujours inachevée, reste souvent le seul gestionnaire de l’urgence et de la proximité au niveau local ; il voit néanmoins s’accroître ses responsabilités, son rôle difficilement synthétisable en quelques textes de loi, et s’amputer, jour après jour, son pouvoir décisionnel.
Coincés entre la désertion de l’État et l’intercommunalité grandissante, quel avenir s’offre à la fonction de maire ?
Ce livre propose des pistes de réflexion et d’action, plaidant pour une meilleure articulation entre le besoin de proximité et l’intérêt général, notions antinomiques, mais pouvant s’incarner dans un binôme communes-État raisonné.
L’avenir des maires nous concerne tous, et par-delà cette implication, c’est le choix de quelle société nous voulons pour demain qui est clairement posé dans cet ouvrage.

Le site de FYP éditions : fypeditions.com

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Comment faire taire les grenouilles ? :
2000 ans de science extravagante et d’animaux curieux
,
de Christophe Recoura,
FYP éditions, 2007,
224 pages, 27,00 euros,
ISBN : 978-2-916571-05-8.

Depuis toujours, les animaux ont fascinés les hommes, ils ont été un vecteur de leur imaginaire, le reflet et le réceptacle de leurs doutes, de leurs peurs, et de leurs fantasmes au travers d’histoires extraordinaires.
Foisonnant d’illustrations d’une rare qualité, d’anecdotes savoureuses, d’une érudition accomplie aussi, ce livre est un voyage dans toutes les pérégrinations qui lient l’animal à l’homme. Aucun aspect n’est négligé : des croyances populaires, des peurs ancestrales, des curiosités, de l’intrusion du diabolique, des conseils alimentaires à la clef des songes zoologique, tout dans ce livre suscite l’émotion, l’enrichissement culturel, l’étonnement parfois, la curiosité assouvie dans cet ouvrage beau et riche qui allie les invraisemblables visions de l’animal par l’homme à la connaissance la plus savante du règne animal.

Le site de FYP éditions : fypeditions.com

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Une histoire de Brive-la-Gaillarde :
A history of Brive-la-Gaillarde
,
de Frédéric Le Hech et Jean-Michel Valade,
Les Ardents éditeurs (Collection « Carrément patrimoine »), 2007,
156 pages, 23,00 euros,
ISBN : 978-2-917032-03-9.

La nouvelle collection des Ardents éditeurs, « Carrément patrimoine », était très attendue des lecteurs curieux d’histoire et de patrimoine régional désireux de feuilleter aussi un beau livre. Nul doute que l’éditeur Jean-Marc Ferrer, qui avait déjà inventé la Collection « Patrimoine en poche » chez Culture & Patrimoine en Limousin, avait toutes les cartes en main pour lancer une nouvelle collection. Cette dernière tient finalement toutes ses promesses. L’ouvrage est clair, aéré, avec une riche iconographie et de nombreux petits articles qui complètent le texte des deux historiens qui déroulent l’histoire de la cité gaillarde sur une centaine de pages.
« Brive, la ville-pont. Brive la Gaillarde. Brive, patrie des Cabanis, Brune, Latreille, Michelet.
Brive, ville du livre et du rugby. Brive, cité d’essence aquitaine, se révèle progressivement derrière ses trésors d’architecture, comme une ville-lumière en Limousin. Les historiens Frédéric Le Hech et Jean-Michel Valade confrontant le passé et le présent, nous révèlent par une synthèse renouvelée les grandes destinées de cette ville marchande, active et décidée à se rêver autre ».

Le site des Ardents éditeurs : www.lesardentsediteurs.com

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Lettres sur le Limousin
,
anomyme,
Les Ardents éditeurs (Collection « À lire dans mon sofa »), 2007,
399 pages, 21,00 euros,
ISBN : 978-2-917032-02-2.

Un mystérieux auteur (peut-être le préfet de la Haute-Vienne de l’époque) envoie à son médecin soixante-quatre lettres sur le Limousin, ou plus précisément sur la Haute-Vienne, qu’il parcourt et décrit de long et large.
L’érudit auteur s’appuie sur l’ensemble des écrits de l’époque pour narrer l’histoire de la plupart des cités de la Haute-Vienne, et y ajoute la grande marotte de l’époque, les statistiques. Le grand intérêt de ces lettres est naturellement de nous donner une image en 1856 de ce département, image faussée par les partis pris de l’auteur, qui évite soigneusement d’aborder les questions religieuses et politiques dans ses lettres. En pleine période romantique, l’auteur se laisse également aller à de belles pages sur la beauté des paysages du Limousin. Ces lettres forment donc une matière brute mais d’une grande richesse pour les éventuels chercheurs qui voudront s’y arrêter. Les Haut-Viennois curieux de leur région trouveront de longues et belles descriptions de Limoges, Saint-Léonard-de-Noblat, Saint-Junien, Bellac, Rochechouart ou Saint-Yrieix-la-Perche.

Le site des Ardents éditeurs : www.lesardentsediteurs.com

Les critiques archivées des Ardents éditeurs.